BERNARD
LE COQ

Bernard Le Coq se forme au Cours Claude Viriot à Paris (1965-1967).

Débutant face à Louis de Funès (LES GRANDES VACANCES, Jean Girault, 1967), il devient vedette chez Edouard Molinaro (LA LIBERTÉ EN CROUPE, 1970) et Serge Korber (LES FEUX DE LA CHANDELEUR, 1972).

Il seconde les stars chez Claude Sautet (CÉSAR ET ROSALIE, 1972) et Claude Lelouch (MARIAGE, 1974, À NOUS DEUX, 1979).

Il fait face à Alain Delon (LES GRANGES BRÛLÉES, Jean Chapot, 1973, LE TOUBIB, Pierre Granier-Deferre, 1979).

Il joue Woody Allen, Helvio Sotto et Michel Vinaver au théâtre (1976-1982).

La télévision en fait une vedette dans les séries PAUSE-CAFÉ, LES GRANDES MARÉES, UNE FAMILLE FORMIDABLE et CLARA SHELLER (1988-2008).

Maurice Pialat le gâte en Théo dans VAN GOGH (1991).

Il varie les genres, des ombres (LES PATRIOTES, Eric Rochant, 1994) à la comédie (RESTONS GROUPÉS, Jean-Paul Salomé, 1998) et à l’émotion (SE SOUVENIR DES BELLES CHOSES, Zabou Breitman, 2001).

Les trublions Bertrand Blier (MON HOMME, 1996) et Claude Chabrol (LA FLEUR DU MAL, 2002, LA DEMOISELLE D’HONNEUR, 2003) réclament sa bonhommie de second rôle clé.

Après Chateaubriand (L’OCCITANIENNE, Jean Périssé, 2008) et Queneau (V COMME VIAN, Philippe Le Guay, 2011), il est Jacques Chirac dans LA CONQUÊTE (Xavier Durringer, 2011) et LA DERNIÈRE CAMPAGNE (Bernard Stora, tv, 2013).